Le Parisien

27 septembre 2018

Sur le toit d’un immeuble parisien du 13e arrondissement, Mehdi Ben Cheikh, 43 ans, contemple son « musée à ciel ouvert ». Un chat peint par le Français C215, la Marianne de l’Américain Obey, le couple pop art du Britannique D*Face et, au loin, la magnifique madone du Chilien Inti…
Une vingtaine de fresques gigantesques, réalisées par l’élite mondiale du street art, surplombent aujourd’hui le boulevard Vincent-Auriol. Et ce n’est pas fini. « J’ai déjà obtenu des accords pour faire peindre d’autres murs par des artistes », s’enthousiasme le galeriste.